Voyage en Am du Sud

Voyage de Max et Pich d'Argentine à l'Equateur en passant pas la Bolivie et le Pérou. 4 pays en 4 mois.

30 juillet 2006

La côte Péruvienne: de Paracas à Lima

Nous quittons Cuzco et nos deux amis pour se précipiter vers la côte péruvienne qui mine de rien gagne à être connue...

Le tourisme sur cette côte en est à ses prémices car la côte n'est généralement pas au programme des tours operateurs. Pourtant même si le soleil n'apparaît que plus au nord, cette côte pacifique possède de nombreux charmes divers et variés.

Pour commencer, nous atterissons à Paracas au sud de Lima où le temps même s'il est agréable n'est pas très ensoleillé.

Dès notre arrivée, un petit football s'organise avec les - de 13 du village et même avec l'aide du petit Hector, futur star du football péruvien nous nous verrons infliger une défaite 5-4 nous obligeant à offrir aux vainqueurs une bouteille d'Inca colas (boisson nationale: un mélange de sirop à la banane et de cidre)


La particlarité de cette petite station balnéaire est de pouvoir s'aventurer par la mer vers l'île des Ballestas réputée pour son guano mais aussi et surtout pour sa faune extraordinaire.



Après notre échec en Argentine ou nous n'avions pas pu rencontrer d'animaux pour cause de saison inapropriée, la perspective de rencontrer pingouins et éléphants de mer nous réjouit mais nous restons tout de même réservés sur nos chances de réussite.

Installés sur un bateau assez puissant et parés de nos gilets de sauvetage, nous quittons le port accompagnés de quelques dauphins venus nous souhaiter bon voyage.

Flipper et ses potes, intermitents du spectacle pour la commune de Paracas.

La famille des lyons de mer, on reconnaît aisément Aulas à droite.

Après une heure de mer, nous croisons una linea. Qu'est que c'est me direz vous?

Las lineas sont d'étranges formes tracées à même le sol il y a de ca des milliers d'années. Elles peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres d'envergure et sont visibles idéalement par avion ou du haut d'un mirador. Plusieurs théories ont éte avancées et la plus plausible restant la possibilité d'un calendrier lunaire permettant aux agriculteurs de l'epoque de s'y retrouver dans les semences, labours et compagnie...

En arrivant sur l'île, nous sommes tout de suite rassurés car les pingouins, elephants de mer et pelicans sont bien au rendez-vous nous offrant un spectacle fascinant. C'est un reportage de Thalassa ou un documentaire du national gégraphique qui se déroule devant nos yeux et à quelques mètres seulement. Nous rejoignons finalement la côte accompagnés d'une ribambelle d'oiseaux volant au ras de l'eau près à plonger pour récupérer le poisson tant convoîté.

Après cette halte très maritime, nous rejoignons Lima afin d'être présent le 14 juillet à l'ambassade de France. (il est de notoriété publique que l'ambassadeur recoit les francais résidents et de passage pour une reception le jour du 14 juillet)

Malheureusement, c'est une ambassade fermée que nous trouverons et une hypothétique réception de l'ambassadeur introuvable.
(on aurait du resté en Bolivie apparemment c'était plus sympa)

A Lima, nous résidons dans le quartier Miraflores, au sud, un peu plus sûre que le centre ville.
Ce qui est hallucinnant, c'est que la grisaille est présente toute l'année et l'air doux voir très chaud en été ce qui rend cette ville pas vraiment agréable à vivre.

Après avoir hésité à surfer la plage de Lima où les vagues étaient bien présentes mais le cadre pas vraiment hydillique nous optons pour un squach où j'ai pris une piquette (Fred) .

Un rapide tour du centre ville qualifiée de zone très dangereuse pour les touristes et nous décidons de quitter les lieux pour des plages plus ensoleillées au nord de Lima.

Direction Huanchaco.

1 Comments:

  • At 00:19, Blogger Marie said…

    Et hop un deuxieme juste pour le plaisir!
    Cette fois ce sera mon verre de vin en votre honneur...
    Et au fait mythique ta tete Max, tellement Forrest!
    Marie

     

Enregistrer un commentaire

<< Home